J‘ai eu du mal Ă  commencer cet article, dĂ©jĂ  parce que je ne rĂ©alise pas que ça fait dĂ©jĂ  1 an que je me suis lancĂ©e dans cette aventure et surtout parce que je voulais marquer le coup avec un article un peu spĂ©cial.

1 an de partage avec 70 articles au total.

1 an d’Ă©change avec 33 abonnĂ©s sur mon blog, 40 sur ma page Facebook et 50 sur mon Instagram.

J’ai toujours aimĂ© Ă©crire, mĂȘme plus jeune, j’Ă©crivais pour m’exprimer et pour mettre des mots sur mes maux.
Et en ce moment, je suis de plus en plus attirĂ©e par la photographie. J’aimerais que ça soit possible de photographier en un battement de cils ce que je vois, parfois, Ă  travers mes yeux. La nature et la vie nous offrent parfois des instants magnifiques. Et je regrette de ne pas m’en ĂȘtre rendu compte avant.

C’est donc naturellement que j’ai crĂ©Ă© ce blog. J’avoue que je ne partage rien de trop personnel mais j’avais envie justement de le faire avec un texte qui me tient Ă©normĂ©ment Ă  cƓur et que j’ai Ă©cris, il y a maintenant plus de 7 ans :

COMME À TON HABITUDE

« Comme Ă  ton habitude, c’Ă©tait ici que tu Ă©tais assise : sur cette chaise, avec cette table et Ă  cĂŽtĂ© de cette fenĂȘtre. Je regarde par cette fenĂȘtre, vers laquelle tu as tant Ă©tĂ©, et je regarde les voitures passĂ©es, comme tu le faisais Ă  ton habitude. Il fait nuit et je me demande ce que tu pouvais imaginer et Ă  quoi ou Ă  qui tu pouvais penser, Ă  travers cette fenĂȘtre.

Comme si c’Ă©tait hier, je me souviens de toi. Quand j’arrivais chez toi pour te voir, comme Ă  ton habitude, tu Ă©tais assise ici ou lĂ -bas. Tu nous attendais, comme Ă  ton habitude. Mais maintenant quand j’arrive dans cette maison, je ressens comme un vide, j’ai beau regardĂ© lĂ -bas, tu n’es pas lĂ . J’ai beau regardĂ© vers cette fenĂȘtre, tu n’es pas lĂ , tu n’es plus lĂ , tu ne nous attends plus, comme Ă  ton habitude.

A l’extĂ©rieur, je fais comme si ton dĂ©part, je l’avais acceptĂ©. Tu sais, il suffit d’un sourire pour faire comme si tout allait bien, comme si ce n’Ă©tait rien. Mais au fond, je ne peux rien cacher, non je n’ai rien acceptĂ©, non je n’ai jamais cessĂ© de pleurer.

Et ce soir, c’est encore Ă  toi que je pense, c’est encore pour toi que je pleure, comme Ă  mon habitude. Et ce soir, il fait nuit, mais on ne voit pas les Ă©toiles dans le ciel. Pourtant moi, j’en ai une d’Ă©toile, et cette Ă©toile, c’est toi. Celle qui guide mes pas et qui veille sur moi, comme Ă  ton habitude, en tout cas je l’espĂšre. »

J’espĂšre que ce texte vous plaira, je suis curieuse de connaĂźtre vos avis sur ce texte mais aussi sur mon blog.

Je voulais Ă©galement vous remercier dĂ©jĂ  d’avoir lu mon article jusqu’ici mais surtout d’ĂȘtre de plus en plus nombreux Ă  me suivre et de prendre le temps de lire et/ou commenter mes articles.

Pour la suite, je vais continuer sur la mĂȘme lancĂ©e en vous partageant toujours mon univers. Mais bien sĂ»r, si vous avez des idĂ©es de futurs articles ou des suggestions Ă  me faire, je suis vraiment preneuse, ça pourra m’aider et me permettre d’aller dans la bonne direction avec un contenu qui vous plaĂźt.

A trĂšs vite,
LittleNastyGirl.♡