Le surpoids oms

Près de la moitié des enfants de moins de 5 ans en surpoids ou obèses vivaient en Asie en Au niveau mondial, on a constaté:. Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, les enfants risquent davantage de ne pas recevoir une alimentation adaptée à leur âge, que ce soit au stade prénatal, à celui du nourrisson ou du jeune enfant. Parallèlement, ils sont exposés à des aliments riches en lipides, en sucre, en sel, très caloriques, mais pauvres en micronutriments, qui tendent à être moins chers, mais aussi de qualité nutritionnelle inférieure.

Il est également associé à l' apnée obstructive du sommeil, au diabète et à l'hypertension chez les adultes. La masse de graisse se répartit différemment chez l'homme et la obesite épidémie. Elle s'accumule plutôt sur l'abdomen et le thorax chez l'homme, sur les hanches et les cuisses chez la femme.

Auparavant le surpoids et l'obésité étaient considérés comme des problèmes spécifiques aux pays à hauts revenus, mais ils augmentent spectaculairement dans les pays disposant de faibles ou moyens revenus, essentiellement en milieu urbain [ 54 ]. Selon certains auteurs, la proportion d'obèses tend à se stabiliser depuis la fin des années aux États-Unis [ 60 ]. L'INVS note début une stabilisation du surpoids chez l'enfant, mais un adulte sur six est encore obèse [ 67 ].

Par conséquent, l'huile et le sucre sont les denrées les moins chères, ce qui facilite leur accès pour ces populations, au détriment d'autres produits, ce qui peut se traduire par des carences en protéinesvitaminesoligo-élémentsetc. Les causes sont similaires à celles des pays occidentaux [ 75 ].

La cause première étant que le soda est la boisson la plus consommée, depuis que son prix est inférieur à celui de l'eau. Dans les pays les plus pauvres, l'obésité est socialement valorisée. Par exemple, en Mauritanie, les jeunes filles en âge de se marier sont engraissées afin d'être plus séduisantes et de maximiser leur chance de trouver un conjoint.

Contrairement aux pays développés, elle concerne les populations aisées, elle est par conséquent signe de réussite et de richesse [ 80 ]. Dans ce cadre d'analyse, le maintien d'un poids-santé est une stricte question de comptabilité énergétique. Lorsque l'organisme reçoit plus qu'il ne dépense, il stocke une partie de l'apport, sous forme de graisses dans le tissu adipeux. Cependant le métabolismetrès différent selon les individus, joue un rôle important, et certaines personnes vont donc plus facilement devenir obèses que d'autres.

La prise en compte des deux grands facteurs n'explique pas l'explosion de l'obésité contemporaine. Il y a eu bien d'autres périodes d'abondance alimentaire dans l'histoire qui n'ont pas été accompagnées d'obésité.

Le surpoids oms

Par ailleurs, certains chercheurs considèrent que l'obésité n'est qu'une manifestation visible du syndrome métabolique [ 84 ]maladie de la régulation métabolique concernant essentiellement le foie et le pancréas mais ayant un impact sur tout le corps. Outre les effets secondaires des médicaments psychotropes, des troubles du comportement alimentaire sont souvent associés à l'obésité. Des carences socio-affectives, mais aussi des psycho-traumatismes dans l'enfance ou l'adolescence sont souvent retrouvées dans les antécédents d'adultes obèses [ 85 ].

Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une grande proportion des humains peuvent s'alimenter à suffisance, voire se suralimenter ou s'alimenter sans tenir compte de leurs besoins par exemple en mangeant trop vite, ce qui ne permet pas de ressentir la satiété et d'interrompre le repas.

Auparavant, des épisodes de disettes et de famines étaient plus répandus. Cette surabondance de nourriture est attribuable aux moyens industriels de production de nourriture. Lutter contre l'obésité, pas contre tous les gras Types de lipides et fonctions dans l'organisme.

Le grignotage le plus usité est sans conteste celui à base de produits sucrés et gras confiseries, chips…. Ces produits sont généralement riches en glucides simples et en lipides. Alors que les apports énergétiques sont largement comblés par ces produits, la sensation de satiété n'est toujours pas obtenue. Les critiques s'adressent également au rôle de la télévision, à la fois par l'inactivité physique qu'elle entraîne pour le spectateur et par l'effet de la publicité pour des produits alimentaires souvent gras et sucrés.

L'exposition à la publicité télévisée portant sur des aliments de haute densité énergétique notamment sucrés et gras est associée à une prévalence plus élevée de l'obésité.

Les sociétés contemporaines sont source de stress. De nombreux individus peuvent alors ressentir un vide moral en eux, qu'ils compensent par la nourriture. Voir boulimie. En effet, les mauvais régimes pauvres en protéines et trop restrictifs favorisent la perte de masse musculaire, qui est directement liée au métabolisme. Après ces mauvais régimes, il y a ralentissement du métabolisme et reprise accélérée du poids. Ces mauvais régimes sont carencés, principalement en apport protéique.

Aucun régime n'apporte de solution durable voir plus bas. De nombreux travaux scientifiques mettent en cause le fructosequ'il soit présent dans le sucre ou extrait industriellement du maïs [ 89 ][ 90 ]. Il existe une corrélation entre la consommation de fructose et la fréquence de l'obésité [ 91 ]. Le fructose n'induit pas ou peu de sécrétion d' insulineet pas non plus de sécrétion de leptine du grec, leptosmince qui est une hormone intervenant dans la satiété.

L'insuline et la leptine sont deux éléments majeurs de la régulation de la prise alimentaire. Ainsi, à quantité égale, le fructose apporte autant de calories que le sucre de cuisine ou le glucose, mais n'induit pas aussi rapidement la satiété, ce qui aboutit en une consommation plus importante, avec pour conséquence une prise de poids qui n'aurait probablement pas eu lieu si le goût sucré avait été dû au sucre de cuisine ou au glucose [ 92 ].

Les mécanismes du métabolisme cellulaire seraient également en cause et particulièrement le niveau élevé d' insuline qui favoriserait l'accumulation des graisses dans les adipocytes, et empêcherait la mobilisation rapide des graisses [ ][ ]. Les niveaux élevés d'insuline seraient liés à l'alimentation plus raffinée qu'historiquement [ ]ainsi qu'à la multiplication des en-cas, jus et prises alimentaires entre les repas [ ].

De nombreuses études ont été conduites sur la relation entre la consommation de boissons alcoolisées et l'obésité [ ]. Ce résultat contre-intuitif pourrait provenir d'une thermogénèse augmentée par l'absorption d'alcool, mais cette explication ne semble pas suffisante [ ]. Les sujets qui consomment de l'alcool pourraient aussi être plus actifs que la moyenne [ ]ou moins bien se nourrir. Les abstinents pourraient consommer plus de boissons sucrées, par rapport aux personnes qui consomment de l'alcool.

L'alcool - un composé toxique à court terme et à long terme - pourrait aussi avoir d'autres effets sur certains processus physiologiques, par exemple le foie endommagé pourrait moins bien absorber les nutriments. La consommation excessive de boissons alcoolisées, en particulier celles qui sont également riches en sucres cocktails sucrés, vins doux, bièresest elle corrélée à l'obésité [ ].

L'abondance alimentaire n'a pas nécessairement occasionné une hausse des apports énergétiques qui expliquerait la pandémie de l'obésité [réf. Les apports énergétiques journaliers tendent même à diminuer, tout en restant supérieure aux dépenses énergétiques journalières [réf. C'est ce dernier élément qui reste un facteur d'obésité [réf.

Des études récentes suggèrent cependant que, contrairement à une idée reçue, que le manque d' activité physique ne serait pas le facteur clé de l'apparition de l'obésité [ ][ ][ ]que les populations plus physiquement actives ne dépensent pas plus d'énergie que celles plus sédentaires [ ][ ] et que le sport a un faible impact sur le poids corporel en l'absence de modification de l'alimentation [ ].

Le corps ne lutte pas contre les variations de températures ce qui n'occasionne pas de dépenses énergétiques importantes au niveau du tissu adipeux brunaffaiblit le système de thermorégulation et modifie le taux métabolique de base [ ]. Il est prouvé que la réduction du temps de sommeil diminue les bénéfices d'un régime [ ] amaigrissant. Les perturbations du rythme circadien entraînent également une diminution du métabolisme [ ][ ].

Le stress chronique est corrélé avec une mauvaise qualité du sommeil. Plusieurs études établissent une relation entre le stress et les "fringales", des envies soudaines et parfois incontrôlables de certains aliments, souvent gras et sucrés [ ]. Un IMC élevé de la mère avant la grossesse prédispose statistiquement à des bébés plus gros, et dont le foie est plus riche en graisse, ainsi qu'à un risque augmenté de troubles du métabolisme [ ]reste à faire la part des causes génétiques et seulement liées à l'obésité de la mère et à comprendre les liens de causes à effets.

On a statistiquement constaté chez l'Humain que l'exposition à la pollution particulaire de l'air renforce le risque d'obésité, probablement pour des raisons cardiovasculaires [ ] tout comme elle favorise le diabète de type 2 [ ] et hypertension [ ]. Une augmentation de la prévalence de l'obésité est aussi observée chez d'autres espèces animales que l'humain. Elle indique qu'il existe bien des causes environnementales au phénomène.

Elle a constaté une augmentation hautement significative de la prévalence de l'obésité. Mais la reprogrammation épigénétique pourrait aussi être en cause, en réponse à la pollution de l'air [ ]à des changements dans l'abondance de nourriture, à l'absence de prédateurs et à l'apparition de nouveaux stresseurs [ ]. Ils ne sont pas encore bien identifiés, mais le rôle d'un environnement obésogène semble être l'une des causes [ ] févrierà la suite du constat [ 60 ] d'une augmentation régulière de la prévalence de l'obésité aux États-Unis depuis ans, avec une nouvelle hausse légère mais statistiquement significative en [ ].

De plus, chez les humains, même ceux qui sont à l'extrémité basse de l'IMC [indice de masse corporelle] tendent à prendre du poids [ ]. Ce fléau touche de nombreux pays, et de plus en plus les pays en développementce qui inquiète l'OMS [ ]. Les animaux de compagnieet les animaux de laboratoire rats, singesainsi que les rats urbains commensaux de l'Homme en sont aussi victimes. Un autre changement récent dans l'histoire humaine est la contamination du système endocrinien par des dizaines à centaines de produits chimiques de synthèse.

Ils interagissent avec d'autres facteurs hormonaux qui régulent normalement le poids tout au long de la vie marquée par des évènements tels que le développement intra-utérinla naissancela pubertéles grossessesles accouchementsla ménopause ou l' andropausele vieillissement Fait notable, la première prise de contraception hormonale entraînera fréquemment la prise de quelques kilos.

En raison de cette accumulation de preuves in vitroin vivoet épidémiologiques que ces pesticidesplastifiantsantimicrobienset retardateurs de flammes agissent comme des perturbateurs du métabolisme dans l'obésité, mais aussi le syndrome métaboliqueet le diabète de type 2il est maintenant convenu de les qualifier de perturbateurs métaboliques ou du métabolisme metabolic disruptors [ ].

Surpoids et obésité: définitions

Des facteurs iatrogènes voir iatrogénèse sont connus. Mais aussi certains antiépileptiques et antalgiques neurotropes, des médicaments anti-cancéreux, des antidiabétiques en particulier les glitazonescertains antihistaminiquesles corticoïdes, certains dérivés de l' ergot de seigle utilisés dans le traitement de fond des migraines [ ][ ].

La perturbation du microbiote par des traitements antibiotiques - surtout dans l'enfance - favoriserait parfois l'obésité [ ][ ]. Ceci concorde avec le fait qu'en élevage intensif les antibiotiques à faible dose sont utilisés pour améliorer le gain pondéral des animaux.

Les enfants nés par césarienne sont privés d'une partie du microbiote de leur mère. Ils sont plus susceptibles de devenir obèses [ ]. La contribution de l' hérédité est peu à peu mieux connue. Une vingtaine d'autres - à faible effet - causeraient ou faciliteraient des obésités dues à l'action conjointe de plusieurs gènes.

Tous ces gènes codent des protéines exprimées dans le cerveau dans l'hypothalamus ou dans les neurones régulant l'appétit [ ].

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Des gènes responsables ont été identifiés, qui interviennent sur la production par les adipocytes de leptineune hormone protéine agissant au niveau du système nerveux central sur le contrôle de l' appétit et de la dépense énergétique.

En effet, lors d'un effort physique, ceux-ci ont en temps normal pour fonction de déclencher la libération d'acides gras stockés sous forme de triglycérides par les tissus adipeux, à la suite d'une stimulation du récepteur par un agoniste adrénaline. Il semble ainsi logique qu'un défaut de fonctionnement de ces récepteurs soit une des causes de la persistance de tissus adipeux chez les personnes concernées. Le mode de dietetique celeri vert influe aussi sur les facteurs génétiques.

Paradoxalement ces personnes seraient alors les moins adaptées à une abondance régulière. Le meilleur exemple de cette interaction entre génétique et mode de vie est fourni par les indiens Pimas.

En effet, ce peuple est divisé en 2 communautés, l'une vivant en Arizona aux États-Unis et l'autre dans la Sierra Madre au Mexique [ ].

Par ailleurs, avec une même alimentation et une même pratique physique, la prise de masse varie selon les individus selon leur métabolisme. L'obésité est plus importante dans les familles Pimas où un ralentissement du métabolisme énergétique au repos a été mis en évidence [ ]. Une mutation du gène FTO augmenterait très sensiblement le risque d'obésité, et d'autant plus que cette mutation est homozygote c'est-à-dire, présente sur les deux chromosomes [ ].

Chez les très jeunes enfants, des facteurs de risque de surcharge pondérale dès la période prénatale peuvent être diagnostiqués [ ]. Ils incluent la surcharge pondérale de la mère en début de grossesse, la prise de poids excessive en cours de grossesse, le diabète gestationnel et le tabagisme. L'arrêt du tabac entraînerait une prise de poids de quelques kilos en lien avec l'action métabolique de la nicotine.

Cet effet, connu du public, apparaît d'ailleurs comme un frein - chez des femmes en particulier - à la décision d'arrêter de fumer. Le microbiote intestinal des sujets atteints d'obésité est spécifique [ ]. Un individu souffrant d'obésité court plusieurs risques. En dessous de ce seuil, la mortalité augmenterait également sensiblement [ ]. Par ailleurs, du fait des complications du diabète, l'obésité est la première cause de cécité avant 65 ans en France, et la première cause d' amputation.

Cette sur-mortalité se retrouve chez tous les âges, ethnies ou sexes [ ].

Le surpoids oms

L'index de masse corporelle chez l'enfant serait directement corrélé avec le risque de développer une maladie cardiovasculaire, une fois adulte [ ]mais il semble que si on parvient à normaliser le poids chez l'enfant, on atténue voire on élimine le sur-risque cardiovasculaire lié à l'obésité infantile [ ].

L'homme le plus lourd du monde à ce jour, l'américain Robert Earl Hughesest mort en à 32 ans d'un arrêt cardiaque lors d'une crise d' urémie [ ]. L'obésité peut entraîner dépressionmal-être, complexes, inhibition, rejet de son corps et de sa propre personnalité. L'individu obèse risque de souffrir de discrimination et de mise à l'écart. Focus sur la République démocratique du Congo.

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